Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.
Toujours l'eau va dans l'eau, et toujours est-ce - Même ruisseau, et toujours eau diverse.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
Toute défense, dans la limite de ses forces, a pour but de passer à l'offensive dès qu'elle a porté ses fruits.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
N'ayez jamais peur d'élever la voix pour l'honnêteté, la vérité et la compassion contre l'injustice, le mensonge et la cupidité.
Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand cela arrivera.
N'ayez pas peur de passer du temps de qualité par vous-même. Trouvez du sens ou ne trouvez pas de sens, mais "volez" du temps et donnez-le librement et exclusivement à vous-même. Optez pour l'intimité et la solitude. Cela ne vous [...] â–º Lire la suite
Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
La femme tout entière est modelée et préparée de loin pour cet auguste office de la maternité, qui est le but suprême de sa vie terrestre.
Regardez-moi dans les yeux. C'est bon si tu as peur. Moi aussi. Mais nous avons peur pour différentes raisons. J'ai peur de ce que je ne deviendrai pas. Et tu as peur de ce que je pourrais devenir. Regarde moi. [...] â–º Lire la suite
Si la peur de la mort arrêtait les hommes, vous n'auriez ni grands soldats, ni grands sportifs.
Cafés populaires, gares routières, gargotes de relais, marchés aux bestiaux. Partout où je passe, chaque brin d'alfa, chaque rose des sables chante la mélancolie d'avant. Ce chant tressé d'odeurs de thym et de benjoin.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
Je n'ai jamais eu peur de ce qui se trouvait sous le lit.
Le but d'un écrivain est d'empêcher la civilisation de se détruire.
La peur du jugement des autres est un des plus sûrs soutiens de la morale.
Allez-y, travaillez dur et n'ayez jamais peur d'essayer quelque chose. Même si vous n'y arrivez pas, vous pouvez au moins dire que vous avez essayé.
L'homme est pour la femme un moyen : Le but est toujours l'enfant.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
La jouissance me paraît le but de la vie et la seule chose utile au monde.
La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Bouh... Lucy... J'espère que tu n'as pas peur du noir.
L'amour physique est la clef de presque toutes les vies. On le sait, on n'ose le dire, de peur de passer pour un obsédé sexuel.