Je n'ai jamais eu peur de ce qui se trouvait sous le lit.
J'ai eu une vie de patachon et d'aventurière.
Chaque vie, est la bonne. Le chemin qu'on empreinte est toujours le bon chemin. Tout aurait pu être n'importe quoi d'autre, Et cela aurait eu tout autant de sens.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
Robert aime bien m'embrasser sous les aisselles.
Rien n'égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L'ennui fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l'immortalité.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
Une lettre de l'être aimé, ça se conserve, ça s'embrasse, ça se relit et ça se plie sous l'oreiller, pour faire de beaux rêves.
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre.
Les années 80 s'ouvrent sous le signe de l'islam. Elles s'ouvrent aussi sous le signe d'un affrontement idéologique nouveau.
C'est un goût étrange que celui des mots, pas si différent du goût d'un fruit mûr, du poisson frais ou même d'un baiser sous la pluie.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
La religion est sous certains aspects comparable à la mode; elle gagne à se nourrir de la diversité des tendances.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Nous sommes pauvres, nous, mais, Dieu merci, de toute ma vie vos maris n'ont jamais eu à rougir lorsqu'il s'est agi de recevoir un hôte.
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] ► Lire la suite
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
Méfiez-vous du luxe ! Méfie-vous d'en acquérir le goût et le besoin, sous prétexte de prévoir le lendemain.
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Les comparaisons sont faciles à faire, une fois que vous avez eu un avant-goût de la perfection.
Etre jeune, c'est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d'une civilisation périmée, oser ce que d'autres n'ont pas eu le courage d'entreprendre ; en somme, se replonger dans l'élémentaire.
Boire de la bière est facile. Saccager votre chambre d'hôtel est facile. Mais être un chrétien, c'est un appel difficile. C'est une rébellion.
Je veux aspirer à quelque chose comme Denzel Washington, qui essaie de trouver des scénarios écrits pour des acteurs blancs, ou Jodie Foster, qui lit des scénarios pour des acteurs masculins.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
L'homme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune.
Je me sentais toujours encerclé, fermé, comme si j'étais en train de frapper des choses qui n'étaient pas là. J'ai toujours eu trop d'énergie pour la pièce dans laquelle j'étais.