La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
Vous savez, le rejet a toujours peur de l'amour. L'amour est plus fort que la haine et la culture est toujours plus forte que l'ignorance.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame cela doit être une sorte de personne ; cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
L'amour tel que le voient les romanciers en général se passe dans un monde faux, un monde de comédie ! Il est possible qu'Anna Karénine ait eu des flatulences, déguisées du mieux qu'elle a pu, en parlant très fort, est en essayant de couvrir le bruit...
Le drame de la belle-mère, ce personnage comique du répertoire, c'est qu'il est l'image de la durée...
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c'est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux... Tu l'aimes ou pas ? - Oui, mais j'ai peur... - Peur de quoi ? - Peur qu'il veuille plus me voir, peur [...] â–º Lire la suite
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Se marier à l'église et à la mairie, c'est ficeler un paquet avec un double noeud. On a tellement peur que ça ne tienne pas !
Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants.
Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
J'adorerais être papa. J'espère que je serais bon papa. C'est la peur de tout homme, mais son travail le plus important.
La mort est le commencement de l'immortalité.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Celui qui a la diarrhée n'a pas peur de l'obscurité.
Une bataille est un drame en trois actes. On commence par s'ennuyer ferme, puis on est terrifié et pour finir on est mort.
Je n'ai pas peur d'essayer. Je me fiche d'avoir tort ou raison.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
La rue, j'la dévale à toute allure avec du Gucci comme Mitch, j'me promène dans les beaux quartiers avec le seum qui fait peur aux riches.
La perfection ne peut être que sereine. Elle exclut l'émotion, le drame et, bien entendu, l'humour.