La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Les biens de cette vie cessent avec elle.
Toute la vie n'est que vices sans volonté.
Quand deux amis puisent dans une seule bourse, l'un chante et l'autre pleure.
Je crois que la meilleure définition de l'homme serait : créature à deux pieds et ingrate.
Le coeur de l'hypocrite est caché dans sa poitrine, il masque ses paroles sous l'apparence de la vérité, tandis que l'affaire de sa vie n'est que de tromper.
Vous avez appris les deux plus grandes choses de la vie, ne jamais dégoûter vos amis et toujours garder la bouche fermée.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
La vie n'est guère plus qu'une fraction de seconde. Un peu de temps pour se préparer à l'éternité !
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Se faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie.
Ne prenez pas la vie au sérieux ; de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant.
La vie est faite de moments intenses.
Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Si vous voulez devenir écrivain, il y a deux choses que vous devez faire : lire beaucoup et beaucoup écrire.
Pluie des matins d'été, inoubliable Clapotement comme d'un premier froid Sur la vitre du rêve (...).
A esprit libre, univers libre.
Pardonnez et oubliez, mais n'oubliez jamais de pardonner. Vous trouverez peut-être qu'un coeur plus heureux est la clé d'une vie plus heureuse.
Les jeunes gens porteurs des candélabresEtaient d'une grande beauté.Sur chaque candélabre brûlaient dix chandelles pour le moins.D'un graal tenu à deux mainsEtait porteuse une demoiselle,Qui s'avançait avec les jeunes gens,Belle, gracieuse, élégamment parée.
Mon grand-père m'a dit une fois qu'il y avait deux sortes de personnes: ceux qui font le travail et ceux qui en ont le mérite. Il m'a dit d'essayer d'être dans le premier groupe; il y avait beaucoup moins de concurrence.
Tout est combat, lutte : seul mérite l'amour et la vie celui qui quotidiennement doit les conquérir.
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.
C'est ça la vie : faire de son mieux en toutes circonstances pour continuer vers ce qu'on est de toute éternité...
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
la vie et l'amour sont très précieux quand les deux sont en pleine floraison.
Au début, tu as toujours l'image devant les yeux mais elle s'éloigne petit à petit. Puis un matin, tu te réveilles, tu vois ta vie devant toi. Puis il y a cette image en plein milieu. Et elle est belle dans le paysage. Ça s'appelle un souvenir...
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.