Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Il n'y a en littérature qu'un sentiment absolument sot : c'est la peur d'être influencé.
Aucun profit ne pousse là où aucun plaisir n'est pris.
Plains ceux qui ont peur car ils créent leurs propres terreurs.
Au début d'une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose.
La fleur de l'illusion produit le fruit de la réalité.
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
Il y a des hommes qui font la sourde oreille à la raison et aux bons conseils, et se trompent volontairement de peur d'être contrôlés.
La jeunesse a cela de beau qu'elle peut admirer sans comprendre.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Pour le jeune homme, dont la vieillesse ne marque pas le visage, la jeunesse est sans valeur.
Il est une saison où la fleur de nouveau refleurira, mais l'homme ne pourra jamais redevenir jeune.
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Comprendre constitue le début de l'approbation.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
La fin du doute est le début du repos.
N'ayez pas peur de faire un grand pas s'il le faut. On ne peut pas franchir un gouffre en deux petits sauts.
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres les ramassent.
Voulez-vous savoir ce qui fait les bons mariages ? - les sens dans la jeunesse - l'habitude dans l'âge mûr - le besoin réciproque dans la vieillesse.
Pleurnicher sur son propre passé est le début d'une absence d'avenir.
Maintenant, vous commencez à penser par vous-même au lieu de laisser les autres penser à votre place. C'est le début de la sagesse.
Vieillir n'est, au fond, pas autre chose que n'avoir plus peur de son passé.
Ce n'est point l'arbre qui quitte la fleur, c'est la fleur qui quitte l'arbre.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
Il y a des gens qui ne vivent jamais ça, qui restent fermés jusqu'à la mort, par peur du changement.
La peur est garantie par la peur du châtiment.
La morale, c'est ce qui reste de la peur quand on l'a oubliée.
Mainte fleur épanche à regret Son parfum doux comme un secret Dans les solitudes profondes.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.