Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Les démocraties ne préparent la guerre qu'après l'avoir déclarée.
Les historiens sont les éteignoirs de l'esprit. Ils réduisent la guerre de Troie à une querelle de marchands...
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
Dis donc toi !! On t'a jamais appris à manger la bouche fermée ? J'ai l'impression d'être à coté d'un camion poubelle qui travaille moi ici, connasse va ! C'EST EXCESSIVEMENT ÉNERVANT D'ENTENDRE QUELQU'UN MANGER DES CHIPS POUR CELUI QUI N'EN MANGE PAS [...] â–º Lire la suite
Chacun d'entre nous est acteur de la lutte contre le COVID-19. Si nous ne voulons pas de deuxième vague, ça dépend de nous : nous protéger, nous tester.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Toute notre connaissance commence par les sens, procède ensuite à la compréhension et se termine par la raison. Il n'y a rien de plus que la raison.
La connaissance est constamment en marche.
Le contexte et les souvenirs jouent un grand rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Je ne suis pas un homme désespéré, mais je suis un homme qui lutte pour une cause désespérée.
Certains se sont brûlés les ailes et essayent d'effacer leurs souvenirs pour repartir à zéro, alors que d'autres voudraient voir certains instants durer éternellement.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
Les relations les plus solides s'établissent toujours sur l'envie qu'on a de les faire durer, et la connaissance exacte de ce qui les menace.
Un intellectuel inconscient ou démissionnaire n'est plus qu'un pauvre type.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
La connaissance est un processus d'accumulation de faits ; la sagesse réside dans leur simplification.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
J'ai rêvé parfois d'élaborer un système de connaissance humaine basé sur l'érotique, une théorie du contact, où le mystère et la dignité d'autrui consisteraient précisément à offrir au Moi ce point d'appui d'un autre monde.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Ce qu'on cherche à comprendre, souvent, on le tue, car, comme chez l'apprenti médecin, il n'y a pas de véritable connaissance sans dissection.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Les mauvais souvenirs vous poursuivent sans que l'on ait besoin de les emporter avec soi.
La guerre est une chose redoutable.
Avoir connaissance d'un fait n'est pas avoir le droit de le publier. Et savoir un fait n'est pas en avoir la connaissance.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive contre l'ennemi.
Les souvenirs d'amour sont les rentes du coeur.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...