Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Ça fait du bien de temps en temps de voir qu'on n'est pas tout seul sur le chemin, ça élargit la route pendant un petit moment, c'est quand même mieux que rien.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
L'absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu'elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
La tâche auguste du juste est d'assurer à chacun ce qui lui revient, au riche sa richesse et au pauvre sa pauvreté.
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
Il faut avoir bien de la bêtise pour prétendre au génie.
Dans cette masse effrayante d'informations, la manipulation est plus facile, et finalement le citoyen est,me semble-t-il, moins bien informé qu'il y a 25 ans.
Qui donne la leçon doit l'exemple. Sévérité bien ordonnée commence par soi-même.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
La paix, comme toute métamorphose, exige une adaptation douloureuse à laquelle bien des gens se refusent.
Savoir se rendre antipathique, c'est bien ; savoir se rendre odieux, c'est mieux.
Le sourire est une clé secrète qui ouvre bien des coeurs !
Tous les étrangers seraient bien mieux dans leurs pays. La preuve : nous, on y va bien en vacances !
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Ces étoiles, c' étaient des doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l' espace.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Les forces étaient limitées. Le butRestait dans le lointain.Nettement visible, bien que pour moiPresque hors d'atteinte.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Ce qui est fantastique avec la vie, c'est qu'elle ne se produit qu'une fois.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Ayant la certitude d'une succession de jours... également libres et beaux, la paix descend sur moi.
Une conséquence immédiate du fait que l'homme est rendu étranger au produit de son travail : l'homme est rendu étranger à l'homme.
La faute est dans les moyens bien plus dans les principes.
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
Si l'on connaît des riches bien pensants, on en voit rarement de bien-dépensants.
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] â–º Lire la suite
Il est bien malaisé de régler ses désirs.