La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.
Dans les situations extrêmes l'échelles des valeurs change. Seul l'argent garde son pouvoir intact.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
L'envie, le sentiment le plus fortifiant et le plus pur.
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
New York est une ville hospitalière, quand on est seul un jour de fête. Tout est ouvert.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
J'ai toujours considéré que l'indépendance du caractère est le seul bien qu'on ne puisse ravir à un homme.
Le pays des chimères est, en ce monde, le seul digne d'être habité.
♥ 3172
♥ 1312
♥ 1308
♥ 838
♥ 556
♥ 490
♥ 470
♥ 425
♥ 402
♥ 400
♥ 300
♥ 260
♥ 1639
♥ 1071
♥ 752
♥ 329
♥ 274
♥ 237
♥ 234
♥ 183
♥ 182
♥ 159
♥ 147
♥ 106
♥ 78941
♥ 21076
♥ 5698
♥ 4760
♥ 4560
♥ 4196
♥ 4008
♥ 3563
♥ 3487
♥ 3182
♥ 2940
♥ 2410
♥ 100364
♥ 48828
♥ 29068
♥ 21636
♥ 14140
♥ 13576
♥ 11559
♥ 10950
♥ 10608
♥ 9798
♥ 9573
♥ 8268