Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
La rivière n'atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.
Trouvez-moi un seul curé pressé d'aller au paradis !
Les cocktails, dans les soirées, c'est ce qu'on a inventé de pire depuis l'huile de foie de morue !
Plus une eau est pure, moins elle a de poissons.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Ceux qui survivent dans la presse traditionnelle sont ceux qui pratiquent l'auto-censure. Du coup, les jeunes s'en écartent...
La beauté est un sport où les hors-jeu sont fréquents.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
Nous avons volé dans les airs comme des oiseaux et nagé dans la mer comme des poissons, mais nous n'avons pas encore appris le simple fait de marcher sur la terre comme des frères.
Il a été à la plage et il n'a pas trouvé la mer !
Une presse libre peut, bien sûr, être bonne ou mauvaise, mais très certainement sans liberté, la presse ne sera jamais que mauvaise.
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
Il est faux de dire que l'amour est un sentiment ; c'est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l'âme.
Le sport amuse les masses, leur bouffe l'esprit et les abêtit.
Les conseils faciles à pratiquer sont les plus utiles.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Les familles, l'été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l'espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
Le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous et le rugby et un sport de voyou pratiqué par des gentlemen.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
La vue d'une belle mer est consolante.
Si la mer bouillait, il y aurait, comme on dit, bien des poissons de cuits.