La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Un pouvoir est faible s'il ne tolère pas qu'on l'avertisse de ses erreurs.
J'entreprend chaque film comme on entreprend un voyage.
Mon plan est d'avoir un théâtre dans une petite ville et je serai le manager. Je serai le vieux mec de film fou.
Aujourd'hui il est interdit à un vieux d'être vieux.
Je pense que l'une des principales choses à laquelle vous devez penser lorsque vous jouez dans un film est de ne pas faire de spectacle.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
Toute censure est stupide par essence puisqu'elle qualifie, précise, décuple les élans de la révolution qui la fera sauter.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
On tolère mal la paix qui se fonde sur la liberté.
Peut-être suis-je myope et un peu sourd, comme tout critique qui se respecte.
Secrétaire du public, est-ce que ce n'est pas le plus noble aspect du métier de critique ?
Quand quelqu'un fait de l'audience, la station qui l'emploie n'a pas à tenir compte des conneries qu'il débite. Si l'émission est rentable, la station se battra toujours pour défendre les droits que confère la Constitution à son animateur.
Le critique compare toujours. L'incomparable lui échappe.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, presque tout a été dit.
Dans ce monde, l'on n'a que la terreur pour se défendre contre l'angoisse.
Je dis toujours qu'une femme devrait être comme un bon film à suspense: plus on laisse l'imagination, plus il y a d'excitation. Cela devrait être son objectif - créer du suspense, permettre à un homme de découvrir des choses sur elle sans qu'elle ait à le lui dire.
Je veux jouer dans un film à la Statham.
Un film n'est jamais fini, seulement abandonné.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Les mariages doivent être une sorte de plat de viande puisqu'on les interdit les jours de jeûne.
La censure est la formule ratée de la critique.
A quand le slogan : Il est interdit de ne pas interdire ?
Un film est un rêve mis en images.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
La censure consiste à dire à un homme qu'il ne peut pas manger un steak simplement parce qu'un bébé ne peut pas le mâcher.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
Je n'essayais pas de battre Pulp Fiction avec Jackie Brown. Je voulais aller en dessous et faire un film d'étude de caractère plus modeste.