Sophie von La Roche ne cesse dans ses revues "pour les filles allemandes" de s'insurger contre le danger majeur de "trop savoir" qui ne peut mener qu'à la névrose et en tout cas au célibat forcé. La femme savante fait peur, elle est une "singularité", elle n'est plus femme ou alors, et c'est là plutôt un regard d'homme, elle est ridicule, un épouvantail qui donne à certains des "frissons de fièvre".
Comment voulez-vous que le travailleur français (...) qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois [...] â–º Lire la suite