Si le capitalisme subsiste en dépit de ses imperfections et de ses injustices, c'est parce qu'il n'y a pas de remplaçant présentable.
D'un pays à l'autre, d'une province à l'autre, voire d'un endroit à l'autre, il y aura toujours une certaine inégalité dans les conditions d'existence, inégalité que l'on pourra bien réduire au minimum, mais non faire disparaître complètement
Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Pour la première fois de son histoire, le parti socialiste organise des primaires populaires de la gauche ouvertes pour choisir son candidat à l'élection présidentielle de 2012.
C'est à l'homme de réparer, lorsque ses moyens le lui permettent, les petites injustices du bon Dieu.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] â–º Lire la suite
Ce sont peut-être nos imperfections qui nous rendent si parfaits les uns pour les autres.
Le capitalisme moderne est la philosophie de l'abrutissement par le besoin.
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
Peut-on justifier un capitalisme qui s'est développé sur la base de l'esclavage de masse ?
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
Oui, il y a inégalité des races, comme il y a inégalité des civilisations, je persiste et signe [...]. Sans inégalité, la France ne serait pas la France.
Oui, je crois en l'inégalité des races. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Le seul homme qui tire profit du capitalisme est l'escroc, et il devient millionnaire en un rien de temps.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Le capitalisme n'est que l'esclavage pratique par des "gentlemen" !
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d'une économie politique.
Il n'y a qu'une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d'impôts.
Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
Il faut savoir supporter les injustices jusqu'au moment où on peut en commettre soi-même.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir.
Ceux qui ne sont pas prêts à tenir un discours critique sur le capitalisme devraient se taire sur le fascisme.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !