Au café du Chihab, Mouloud :- Tu sais pourquoi nous les musulmans on n'a jamais évolué dans l'industrie ?- Ehh, non ?!- Parce que les chrétiens ils nous ont volé les pages techniques du Coran.
L'Europe serait presque faite si les Français restaient chaque jour une heure de moins au bistrot et les Allemands une heure de plus au lit.
Le sot est en deçà de la vérité, le fou est au-delà.
La nuit du destin est une nuit magique et spirituelle. Les croyants musulmans et les croyantes musulmanes scrutent le ciel divin pour y ressentir l'intensité de l'amour de Dieu en reconnaissance des efforts fournis durant le mois de jeun.
En six ans, l'humanité a regardé l'équivalent d'un million deux cent mille années de vidéos pornographiques et a visité quatre-vingt-treize milliards de pages sur les plateformes gratuites.
Le comptoir d'un café est le parlement du peuple.
Le bistrot est utile à un dialoguiste, mais il y a un risque : l'alcoolisme.
La marge, c'est ce qui fait tenir les pages ensemble.
D'ailleurs, on ne dit plus New York mais Jew-York ; c'est bien connu !... On dit même... les Jew-nited-states et Jew-sus-Christ !... Ils sont partout les juifs, à New York. Il y a neuf pages de Levi, sur six colonnes chacune dans le bottin new-yorkais avec toutes les variantes : Levey, Lewin, Lewy, Levinstein...
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
La télévision n'est pas la vraie vie. Dans la vie réelle les gens en fait doivent quitter le café et aller à l'emploi.
C'est en pleine ville qu'on écrit les plus belles pages sur la campagne.
Les musulmans les plus radicaux compensent leur infériorité numérique par un activisme militant intense. Tout le monde s'y laisse prendre. Les associations musulmanes comme les journalistes. Parce qu'ils ont la plus grande gueule, ils sont l'islam, le vrai.
Un lit, c'est presque un livre. On se glisse entre les draps comme entre deux pages et on devient soi-même une belle histoire.
Les Arabes et les Musulmans ne sont pas des terroristes. Le monde devrait s'unir contre Israël.
Lorsque les gens vous prennent en otage et parlent en votre nom, il doit y avoir un sursaut des musulmans pour dire : Cela, ce n'est pas ma foi.
C'est en mémoire de ce sacrifice plein de piété que les musulmans du monde entier sans exception célèbrent la Tabaski et sacrifient des animaux.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
C'est peu de chose, une vie qui se déroule au fil des pages d'un cahier noir.
Quand on a oublié d'acheter du sucre, on peut parfaitement sucrer son café avec une betterave, mais c'est plus long.
Charlie posa le journal et se passa les doigts dans les cheveux. Toute la journée, il avait parcouru des pages et des pages remplies de l'écriture de Sarah, fine comme de la dentelle. Il avait commencé de bon matin et il était près de minuit lorsqu'il referma le carnet relié en basane.
Tous les matins, j'apporte à ma femme le café au lit... Elle n'a plus qu'à le moudre !
Thé et café donnent de l'esprit à ceux qui en ont et des insomnies à ceux qui n'en ont pas.
- Voulez vous du lait dans votre café ? - Non merci. Je le prend noir, comme mes hommes.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
Les événements effacent les événements ; inscriptions gravées sur d'autres inscriptions, ils font des pages de l'histoire des palimpsestes.
Venise, c'est comme manger une boîte entière de chocolats à la liqueur d'un seul coup.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] â–º Lire la suite
L'amour sans philosopher C'est comme le café Très vite passé.