Le temps sur nos cheveux jette du sucre en poudre.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
Une fille adorable, un teint de pêche et une admirable chevelure d'un blond vénitien. Elle était toujours très calme, avec un doux sourire, et se tenait très droite. Elle semblait inaccessible, comme les filles de Market Hill, à Amsterdam.
La Providence a mis du poil au menton des hommes pour qu'on puisse de loin les distinguer des femmes.
La lune serait habitée, on n'oserait plus bronzer à poil sur les balcons.
Tiens un chauve... chauve qui peut !
Le crâne du chauve est proche de Dieu.
Il vaut mieux être à poil dans un chef d'oeuvre qu'habillée dans un navet.
On ne devient pas un auteur dramatique, on l'est tout de suite ou jamais, comme on est blond ou brun, sans le vouloir.
C'étaient des cheveux blonds, d'un blond cendré, d'un blond de poudre, et il y en avait, et ils étaient fin, un brouillard d'or autour de la tête.