L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
Il est bien difficile de croire que tant de merveilles, tant d'ingéniosité dans le monde soient seulement l'effet du hasard et de la chimie.
On n'apprend pas à dominer le monde à travers la biologie ou les mathématiques, mais en lisant les poètes, les romanciers, les dramaturges, les essayistes.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] ► Lire la suite
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] ► Lire la suite
La chose importante à garder en tête est qu'il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
La femme au bras d'un homme que tout le monde regarde est heureuse, l'homme ayant au bras une femme que tout le monde regarde se sent ridicule.
Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Sois heureux dans le moment, ça suffit. Chaque moment est tout ce dont nous avons besoin, pas plus.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
Viens, suis-moi, et laisse le monde à ses balbutiements.
Jouissons et dansons, mais voyons clair. Il faut traiter toutes choses au monde comme les gens d'esprit traitent les jeunes filles. Les jeunes filles, au moins en désir, se sont prêtées à tous les imbéciles, et lors même qu'elles sont vierges de désir, croyez-vous qu'il n'existe pas un imbécile qui puisse leur plaire
Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux ne sont pas plus bêtes que les pauvres qui pensent que les riches le sont.
Je rêvais d'un autre monde Où la terre serait ronde, Où la lune serait blonde, Et la vie serait féconde.
C'est dans les fins de législature, quand l'intérêt du public est tourné vers les élections, que se réussissent les mauvais coups les plus juteux.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Je peux vivre avec la perte, je ne peux pas vivre sans prendre ma chance.
Il semblait à Murphy qu'il était lié avec Monsieur Endon, non seulement par la fiche, mais par un amour de la plus pure espèce, exempt de ces éjaculations précoces qui dans le grand monde passaient pour actes, pour pensées et pour paroles.
C'est horrible de vivre avec un être qui cache un coeur dans chaque objet de sa maison.
Le problème en ce bas monde est que les imbéciles sont sûrs d'eux et fiers comme des coqs de basse cour, alors que les gens intelligents sont emplis de doute.
On peut être heureux du bonheur qu'on a eu.
Quel est l'auteur au monde qui vous enseignera la beauté aussi bien qu'un regard de femme ?
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Vous n'avez peur que si vous n'êtes pas en harmonie avec vous-même. Les gens ont peur parce qu'ils ne se sont jamais reconnus.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
C'est bien, de mépriser le monde et de s'en servir, mais comme c'est mieux de le mépriser tout simplement !
Dans le monde d'autrefois, on s'efforçait de comprendre ; dans le nôtre, on veut savoir.