Avec Astérix, René Goscinny jetait un regard éclairé sur notre société.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Dans le regard d'une femme, il y a comme une récompense pour nous.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
Il est important que les étudiants portent un regard neuf et irrévérencieux sur leurs études ; il ne doivent pas vénérer le savoir mais le remettre en question.
L'une des choses les plus difficiles n'est pas de changer la société - mais de vous changer vous-même.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
L'opinion publique règne dans la société parce que la stupidité règne parmi les stupides.
Les amis, les relations, la société à laquelle on appartient sont des gages de succès plus certains que l'effort acharné et la compétence lentement acquise.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
L'avantage de l'amour au premier regard c'est qu'il retarde le second regard.
La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.
Un regard c'est une menace, toujours.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Tu seras loin de mon regard mais jamais loin de mon esprit.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Ne te laisse pas atteindre par les paroles d'autrui, car elles ne sont que le reflet de leur propre réalité. Leurs mots ne sont que le miroir de leurs maux.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.