Il n'y a rien que j'aime moins que de mauvais arguments pour un point de vue auquel je tiens.
Plus la télé vise à la surprise, moins elle surprend. C'est dans sa nature d'estomac ; les estomacs n'étonnent jamais, ils digèrent.
Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même.
Parmi les cinq sens, la vue, l'ouïe et l'odorat connaissent moins d'interdits que le toucher et le goût.
Nous regagnons notre base solide : notre rêve de ne rien avoir et de ne rien faire.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
Celui qui vient en ce monde et s'en va sans rien troubler ne mérite aucun respect.
L'argent ne vaut rien pour l'homme qui a plus que le nécessaire.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et rien d'autre.
Une femme franche ressemble à un pullover, incapable de rien dissimuler.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Les oeuvres les plus belles sont celles où il y a le moins de matière.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
Il n'y a rien de véritable, l'opinion de tous fait l'opinion de chacun.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
L'élément tragique pour l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de sa vie, mais que ça le dérange de moins en moins.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Un célibataire est peut-être aussi idiot qu'un homme marié. Mais il se l'entend répéter moins souvent.
On ne donne rien de si bon marché que les compliments.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
En France il y a deux sortes de gens : ceux qui cachent leurs feuilles de salaire et ceux qui ont honte de la montrer.
En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.