Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
La plupart des gens sont condamnés à ne jamais rien voir au delà de ce que leurs yeux leur disent...
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner.
C'est curieux, comme on lit bien dans les yeux de ceux que l'on aime pas ; les autres, les yeux de ceux qu'on aime, sont, au contraire, pleins de mystères.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Une oie va pliant le cou, mais à ses yeux rien n'échappe.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
L'art s'adresse toujours en l'homme à une part civilisée, même si cette civilisation est encore primitive aux yeux de celles qui suivent.