Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
La réunion d'un acteur et d'un metteur en scène, c'est une espèce de cocktail qu'il faut boire mais sans se saouler.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Les acteurs se fâchent avec leur metteur en scène quelquefois. Mais le temps guérit tout.
La scène n'est là que pour révéler le spectacle à lui-même.
La vie est comme une pièce de théâtre, une pièce où comédie et drame se bouleverse, où seul l'Homme est l'acteur de sa propre scène...