Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Je constate avec une sorte de mélancolie douce-amère que tout au monde me ramène à une citation ou à un livre.
- Ça va aller tu vas t'en sortir. - T'as fait exploser leur provisions. - Oui tout a explosé. - Super. - Il faut que tu gagnes. Tu veux bien chanter ? - D'accord. Sous le vieux saule Au fond [...] ► Lire la suite
Vous devez vous aimer d'abord. Vous devez être bien avec vous même avant que d'être ok avec quelqu'un d'autre.
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Le sublime est la résonance d'une grande âme.
Faites du bien à celui qui vous fait mal, vous remporterez la victoire sur lui.
Prends garde à cette phrase que tu vas écrire : des yeux de l'autre monde peut-être la liront. Il ne faut pas qu'elle y laisse un nuage trouble.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] ► Lire la suite
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
Si le visage est le miroir de l'âme, alors il y a des gens qui ont l'âme bien laide.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Tout plaisir dans le monde est un rêve passager.
Cultiver les différences. Nul besoin de cultiver le reste, et qui se retrouvera bien toujours. Mais le rare, l'exceptionnel, l'unique, quelle perte pour tous si cela vient à disparaître.
Nous ne décrivons pas le monde que nous voyons, nous voyons le monde que nous pouvons décrire.
Une famille, c'est cela : quelques personnes qui s'aiment bien et se le répètent, à chaque instant, par de petites attentions, des taquineries, une voix tendre...
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
La procréation, bien trop importante pour qu'on l'abandonne au hasard des chromosomes, n'était plus l'affaire du corps.
Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.
Le monde ne pardonne qu'aux supériorités qui ne l'humilient pas.
Ne fais jamais commerce qu'au comptant, car le crédit fait naître la brouille et rompt les relations.
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
Si tu te résous toi-même, le problème du monde est résolu.
Une façon rapide de faire son chemin est de monter derrière les succès. A ce métier-là, on est bien un peu crotté, on risque bien d'attraper quelques coups de fouet, mais on arrive, comme les domestiques, à l'antichambre.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !