On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
Toute femme sans goût, trouve bons ses mauvais ragoûts.
Le monde dans lequel je vis est mon influence.
De toutes les écoles de patience et de lucidité, la création est la plus efficace.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
La pornographie, on a du mal à la définir, mais dès qu'on la voit, on la reconnaît tout de suite.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Il faut couper le mal dans sa racine.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Je ne désire que souffrir pour le nom de Jésus, mon Sauveur, devant le tribunal duquel je paraîtrai avec confiance. Sachez que le monde entier doit comparaître devant Lui un jour.
La vérité, c'est un attrape-nigaud, ou plutôt, c'est un plat que chacun cuisine à sa façon. Seulement, il y a de bons et de mauvais cuisiniers.
Interpréter, c'est appauvrir, diminuer l'image du monde, lui substituer un monde factice de "significations".
Rien ne produit autant d'effet qu'une bonne platitude. Cela donne à tout le monde un sentiment de parenté.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
Tout le monde a besoin de la personne qui vous emmène au bon endroit pour voir tous les aspects positifs de votre vie.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Il faut vacciner, vacciner, vacciner ! J'invite tout le monde à prendre rendez-vous, car même quand vous avez fait vos deux doses, après quelques mois, vous n'êtes pas assez protégés.
Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le transformer.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
Il semble que le monde est divisé vraiment entre bons et méchants : les bons et les méchants. Les bons dorment mieux... mais les méchants profitent beaucoup plus de leurs heures de veille.
Le Québécois pense que la langue française est une langue du corps, une langue de la quotidienneté, et plus on la parle sous un mode naturel, plus on s'éloigne de l'hypocrisie de la grammaire, de l'hypocrisie de la singularité, de la phrase.
Béni soit la saison qui engage le monde entier dans un complot d'amour.
La peinture est un art et l'art dans son ensemble n'est pas une vaine création d'objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l'évolution et à l'affinement de l'âme humaine.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Je n'écris pas de chansons sur une chose particulière et insaisissable. J'écris sur l'amour, et tout le monde sait ce que c'est que d'avoir votre coeur brisé.
Mozart englobe tout le domaine de la création musicale.
Amitié réconciliée, choux réchauffés, mauvais dîner.
Restez fidèle à votre marque et à votre voix, et le public répondra à cette authenticité avec enthousiasme et passion.