Le tiers monde n'est pas une réalité mais une idéologie.
La substance du rêve est la conscience d'un manque.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
L'idée d'un créateur divin rabaisse l'élégante réalité de l'univers.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas.
Je rêve de grandes choses. Je travaille pour les petites choses. Si vous rêvez, vous pourriez aussi bien rêver grand. Une grande partie de cela venait de ma mère. Elle était catégorique sur l'éthique du travail - sur la façon dont on ne peut pas simplement rêver de choses.
Toute fiction se nourrit d'expérience en même temps qu'elle invente.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
Je rêve d'une langue dont les mots, comme les poings, fracasseraient les mâchoires.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Après moi mon amour, avec tant d'insistanceTu appelles en rêve et désires me voirque ton rêve m'atteint à travers la distanceEt que tu m'apparais à la chute du soir.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Tous les hommes rêvent. Mais il semble parfois, que ce soit l'histoire qui rêve à travers eux.
Les acteurs n'ont qu'un défaut : ils considèrent la réalité comme une fiction et inversement.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
La photographie contraint la réalité à n'avoir pas d'envers.
Le rêve du méchant est son premier supplice.
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible