La réalité est la cause principale du stress - pour ceux qui la vivent.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Mieux vaut une bonne fatigue que d'être dans le besoin.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais.
En montant un escalier, on est toujours plus fatigué à la fin qu'au début. Dans ces conditions, pourquoi ne pas commencer l'ascension par les dernières marches et la terminer par la première.
Qui a l'habitude de marcher, se fatigue s'il s'assied.
Quel genre d'homme aurais-je été si je n'avais pas été là pour l'aider? Je me sentais avec elle - pas la douleur physique, bien sûr, mais toute son angoisse mentale. Vous ne pouvez pas être détaché.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.