La réalité n'est qu'une sensation collective.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.
Sentiment. Sensation digérée.
Ce qu'on appelle se rappeler un être est en réalité l'oublier.
La réalité est une chose mystérieuse et fluctuante, car la perception que nous en avons ne reste jamais la même.
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
On s'est rencontrés, on a discutés, c'est génial mais au lever du soleil la réalité nous a rattrapés.
J'ai surtout été un voyageur immobile, ce qui a permis à mon imagination de se développer.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant.
Il faut qu'une image se transforme au contact d'autres images comme une couleur au contact d'autres couleurs. Un bleu n'est pas le même bleu à côté d'un vert, d'un jaune, d'un rouge. Pas d'art sans transformation.
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité que l'ivresse.
La réalité est la cause principale du stress - pour ceux qui la vivent.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Une oeuvre littéraire peut agir sur la réalité même qui lui a donné naissance.
La pudeur est le parfum de la volupté ; la satiété est l'arôme du dégoût. Et la pudeur accroît la volupté, comme la satiété l'écoeure.
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Un rêve ne devient pas réalité par magie ; il faut de la sueur, de la détermination et du travail acharné.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
L'art n'est pas chaste, on devrait l'interdire aux ignorants innocents, ne jamais mettre en contact avec lui ceux qui y sont insuffisamment préparés. Oui, l'art est dangereux. Ou s'il est chaste, ce n'est pas de l'art.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
La réalité nous livre des faits si romanesques que l'imagination elle-même ne pourrait rien y ajouter.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Jamais on n'échappe à la réalité tant qu'on est lucide.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.