Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Jamais une femme n'a le pouvoir d'aimer comme lorsqu'elle commence à vieillir.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Rien ne décèle plus une âme misérable et basse que l'amour de l'argent.
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux.
Les évidences maintiennent et font vivre l'ignorance.