La durée de sommeil nécessaire à chacun est d'environ encore cinq minutes... de plus.
Dentiste. Prestidigitateur qui, tout en mettant du métal dans votre bouche, subtilise des pièces dans votre poche.
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
La possibilité que Dieu n'existe pas n'est pas encore un motif de croire aux hommes.
Je lui ai tout donné, elle est partie avec.
Tout quitter est plus facile que tout recommencer. Ailleurs, c'est toujours l'inconnu.
Quand un monsieur vous a tout donné, la moindre des choses, c'est de lui rendre la monnaie de sa pièce.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
Là, tout de suite, maintenant, j'm'en fous que tu sois avec moi. J'veux que tu sois en moi.
La surconsommation et la surpopulation sont à la base de tous les problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
Quel mauvais vent t'amène ? Tu es la seule chose que tu aimes, derrière moi comme autant d'problèmes, reste loin et tout ira bien.
Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Je veux ensevelir au linceul de la rime,Ce souvenir, malaise immense qui m'opprime.Quand j'aurai fait ces vers, quand tous les auront lus,Mon mal vulgarisé ne me poursuivra plus.
[Garcia est sur le point de mordre dans son sandwich] - Tu es prête à travailler un peu ? - Pourquoi pas ? Je n'ai pas dormi de la semaine, je peux tout aussi bien arrêter de manger.
Aujourd'hui encore l'Amérique se pense elle-même comme un lieu où les Européens peuvent se réfugier et trouver la liberté.
Plus spécifiquement, la mondialisation est d'abord et avant tout une marchandisation du monde, ou le fétichisme de la marchandise et le primat de la valeur d'échange entraînent une réification généralisée des rapports sociaux.
Ah! qu'il fait bon naviguer sans répit vers son désir, encore que ce ne soit qu'un songe !
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] â–º Lire la suite
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.
Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
Reculez d'un pas et tout s'élargira spontanément.
Quant à savoir ce que c'est qu'être rock, c'est une affaire d'attitude tout autant que de façon de penser.