Quel que soit le sport et même quel que soit l'effort, le don de soi suscite toujours l'admiration.
Quand l'esprit croît, il accède déjà au pouvoir. Il est peut-être lui-même le pouvoir.
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Au-delà de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.
L'expression du soi est sacrée et fatale. C'est une nécessité.
Y a-t-il pour toi un plaisir plus grand et plus vif que le plaisir des choses de l'amour ?
- Arrête de faire ça, arrête de disparaître comme ça. - C'est toi qui me l'a demandé - C'était une erreur de m'écouter.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] ► Lire la suite
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le zen n'est pas une forme d'excitation, mais la concentration sur notre routine quotidienne.
L'informatique, ça fait gagner beaucoup de temps... à condition d'en avoir beaucoup devant soi !
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
L'enfer est l'idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] ► Lire la suite
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] ► Lire la suite
Souviens-toi que tu es comme un acteur dans le rôle que l'auteur t'a confié : court, s'il est court ; long, s'il est long. Il dépend de toi de bien jouer ton rôle, mais non de le choisir.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres. Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera.
C'est ton destin, c'est toi qui va rétablir les fins heureuses.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
Quand je te vois triste, je souffre sans savoir pourquoi, quand je te vois heureux/heureuse, je me sens joyeux/joyeuse. La seule explication à cela est que j'ai pour toi un grand et bel amour.
Vous croyez que je ne me rends pas compte qu'ils ont débranché un petit garçon de dix ans ? Vous croyez que je m'en fous ? Vous croyez que je ne sais pas pour le cercueil, le tout petit cercueil où ils [...] ► Lire la suite
Ce qui va de soi c'est ce qui va mal.
Je t'aime tellement... Je voudrais être près de toi tout le temps... Te parler... T'étreindre... M'occuper de toi... Être avec toi pour toujours... Mais comment faire ?
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.