Vouloir expliquer un poème est aussi vain que d'espérer découvrir le secret du temps en démontant une horloge.
Les faux amis sont comme l'ombre d'un cadran : elle paraît si le ciel est serein, elle se cache s'il est nébuleux.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
Vers de mauves lointains d'une douceur fanéeMon âme s'est perdue ; et l'Heure enrubannéeSonne cent ans à la pendule surannée...
Bien des gens sont comme les horloges qui indiquent une heure et en sonnent une autre.
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Un petit garçon n'a besoin ni de montre ni de calendrier. Il passe à table quand on l'appelle, va se coucher quand on lui dit. Les heures, les jours, les années ne portent pas de numéro.
Une puce me pique. Chouette, une heure après l'embarquement je jouis déjà d'ineffables démangeaisons.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.