Les Français ont fait en 1789 le plus grand effort auquel se soit jamais livré aucun peuple.
Je ne comprends pas comment on ne peut pas savoir arrêter une chaîne, ou en tout cas la réformer en temps utile.
La jeunesse sait ce qu'elle ne veut pas avant de savoir ce qu'elle veut.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
C'est savoir ce qu'on peut faire qui donne aux gens le courage de se battre.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Il faut se garder de considérer un livre moins important que son auteur.
Une citation dans un discours, un article ou un livre est comme un fusil dans les mains d'un soldat. Cela parle avec autorité.
C'est quand je perds mes forces que je peux commencer à trouver l'objet d'un livre ou d'un texte.
Tout effort qui n'a pour but que sa propre glorification est voué au désastre.
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
Tout ce que vous employez au-delà des besoins et des bienséances de votre état est une inhumanité et un vol que vous faites aux pauvres.
La multitude du peuple est l'honneur du roi, et le petit nombre des sujets est la honte du prince.
Désirer savoir est la forme même de la vie et de l'intelligence.
Les solutions réelles aux problèmes d'un peuple ne peuvent être calquées sur les expériences des autres peuples.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
Politiquement, la faiblesse de l'argument du moindre mal a toujours été que ceux qui choisissent le moindre mal oublient très vite qu'ils ont choisi le mal.
Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.
Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité ?
Je ne pardonne pas aux gens parce que je suis faible, je leur pardonne parce que je suis assez forte pour savoir que les gens font des erreurs.
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Maints éditeurs, pareils à d'adroits couturiers, se chargent d'habiller le livre de manière à séduire des acheteurs dont l'oeil est plus accessible que l'intelligence.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] â–º Lire la suite
Les gens dans leur état naturel sont fondamentalement bons. Mais cette innocence naturelle, cependant, est corrompue par les maux de la société.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Dans la vie, c'est pas tout d'avoir des bagages, encore faut-il savoir où les poser.