Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Les personnes agissant ensemble en tant que groupe peuvent accomplir des choses qu'aucun individu agissant seul ne pourrait jamais espérer réaliser.
J'ai souvent l'impression que le livre que je viens de finir n'est pas content, qu'il me rejette parce que je ne l'ai pas abouti.
Un livre devrait être un geste.
Maman a mis huit jours à me mettre au monde. Je n'ai jamais pu rattraper ce retard.
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
Si un individu ne joue pas convenablement son rôle sur la scène du monde, il n'atteindra que la moitié de son développement.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Un livre de citations... ne peut jamais être terminé.
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
On pardonne à un être sur quelques minutes, comme à un livre sur quelques phrases.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Les extrémistes craignent le livre et le stylo, ils ont peur du changement et de l'égalité que nous apporterons à notre société.
Le roman est l'histoire des hommes, tandis que l'histoire est le roman du passé.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
La plupart des éditeurs persistent à considérer que l'auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu'on n'ait pas besoin de lui verser un peu d'argent.
Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à sa cause, et c'est là le but auquel s'arrête la science.
Les Français ont fait en 1789 le plus grand effort auquel se soit jamais livré aucun peuple.
Pour connaître ta mère, enfant, commence à lire Dans le livre de son sourire.
C'est finalement tout ce qu'on veut d'un livre - être diverti.
On a huit jours pour répondre à une lettre. Oh ! pas quand cette lettre est une demande d'argent.
Jour après jour, il semble donc qu'à travers son accessibilité, sa quasi-exhaustivité, sa gratuité, sa diversité, le numérique offre les garanties d'un paysage culturel idéal.
Le papier est patient, mais le lecteur ne l'est pas.
Notre richesse collective est faite de notre diversité. "L'autre", individu ou société, nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable.
Quelle étrange créature s'est dotée de huit membres et deux têtes pour se mouvoir plus aisément dans l'existence ? Un monstre ? Non, un couple.