J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Je ne pardonne pas aux gens parce que je suis faible, je leur pardonne parce que je suis assez forte pour savoir que les gens font des erreurs.
Se souvenir qu'un journal est une unité de surface : c'est la superficie qu'un ouvrier agricole peut labourer en une journée.
On se défend de lire ce qu' on écrit sur nous, d' abord parce que je n' ai pas le temps.... Je préfère lire ce qu' on écrit sur les autres. Ça construit.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Dans la langue d'un acteur, savoir est synonyme de sentir.
Si l'on n'a pas visité deux marchés, on ne peut pas savoir lequel est le meilleur.
On s'aperçoit qu'on s'aime, le jour où l'on apprend qu'on ne pourra jamais plus s'aimer.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
C'est la vie, ça... Tous les jours des innocents meurent, sans savoir pourquoi...
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
L'homme sage est celui qui apprend de tout le monde.
Il m'est égal de lire que les sables des plages sont chauds, je veux que mes pieds nus le sentent.
Nul ne peut être arrêté, accusé ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Parfois, c'est le voyage qui vous apprend beaucoup sur votre destination.
Il n'est pas de savoir sans discours.
On pense sûrement que je suis une nymphomane dévergondée avec un appétit sexuel insatiable alors que la vérité c'est que je préfère largement lire un livre.
Jeune, on apprend à parler. Vieux, on apprend à se taire.
La femme est une lettre fermée, qui ouverte, ne vaut plus rien.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Bien souvent, le plaisir pris à lire dépend dans une large mesure du confort physique du lecteur.
Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit que de dire ce qu'on ne sait pas.
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
Ce qui me terrifie le plus chez les vieux c'est de savoir qu'un jour j'en serai un.