Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas plus fait mon livre que mon livre m'a fait...L'écriture a été une distraction, un remède contre l'ennui, un secours contre la mélancolie.
Tu vas pas me perdre. Tu m'as appris à aimer la vie, et j'ai envie d'être heureux, de dormir dans un vrai lit, d'avoir des racines...
J'aime plus le boulot qu'une fille dans mon plumard.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] ► Lire la suite
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
La passion du spectateur pour les sports collectifs est la seule religion universelle.
Les femmes commencent par vous aimer ; puis, brusquement, sans motif, elles ne vous aiment plus. Et elles vous disent alors : "Comme tu as changé ! "
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Mon médecin m'a dit récemment que faire du jogging allongerait mon espérance de vie. Il avait raison. J'ai l'impression d'avoir dix ans de plus.
Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
Chaque passion parle un différent langage.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] ► Lire la suite
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme.
Chaque fois que quelqu'un m'a offensé, j'essaie d'élever mon âme si haut que l'offense ne peut l'atteindre.
Il ne suffit pas de se réveiller un beau matin avec l'envie de faire une bonne action pour que la personne à qui on donne un coup de main devienne tout à coup propre et rasée et vous dise merci avec un grand sourire.
Facebook sonne juste comme un frein, à mon époque, voir des photos de vacances des gens était considéré comme une punition.
Ne m'interrompez JAMAIS vous comprenez ? Même s'il y a le feu, même si vous entendez un choc sourd venant de chez moi et qu'une semaine plus tard il émane de mon appartement une odeur ne pouvant venir à l'évidence que [...] ► Lire la suite
Imaginez, créez et croyez en votre propre univers, et l'univers se formera autour de vous.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Le soleil est désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
Je dois créer un système qui me soit propre ou bien être l'esclave de celui de quelqu'un d'autre !
Le propre des apothéoses est, hélas, de déboucher sur le déclin.