Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
L'important pour connaître un homme n'est pas de s'interroger sur ce qu'il croit, mais sur ce qu'il fait semblant de croire.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Le corps des femmes a été défiguré par les camps.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
Les femmes libres ne sont pas des femmes.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens qu'on doit aimer les chiens.
Qui ne connaît la valeur des mots ne saurait connaître les hommes.
La bourgeoise c'est la plus frustrée de toute les femmes mariées.
L'amour infini ne demande qu'à aimer sans rien demander en retour.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
Les moins rusées des femmes ont des pièges infinis ; la plus imbécile triomphe par le peu de défiance qu'elle excite.
Il faut choisir d'aimer les femmes ou de les connaître.
Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s'en servir en même temps.
Décidément, on n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
Oh, quelle belle leçon que de toujours regarder la belle-mère avant d'épouser la fille...
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Quand le Christ fut ressuscité, il apparut d'abord à des femmes pour que la nouvelle se répande plus vite.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] â–º Lire la suite
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Vivre c'est aimer Aimer c'est souffrir Souffrir c'est mourir Alors pourquoi vivre ?
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
La gravité du péché dépend de l'insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l'aide de la révélation.
Les curés sont consolés de ne pas s'être mariés quand ils entendent les femmes se confesser.