Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Un mec avec bébé est un mec foutu. Si encore on pouvait les élever débarrassés des mères, il y aurait, peut-être, une piste envisageable, pour rester viril en devenant père. On ferait grandir les petits dans une hutte, au fond [...] ► Lire la suite
La seule façon pour l'homme de gagner une guerre est de l'empêcher.
Que deux hommes se fâchent, et leurs chiens feront de même.
On est plus à l'abri d'un véritable ennemi que d'un faux ami.
On apprend à aimer un tableau dur, alors que des oeuvres plus légères se fanent vite.
On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.
La joie annonce toujours que la vie a réussi, qu 'elle a gagné du terrain, qu'elle a remporté une victoire : toute grande joie a un accent triomphal.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
Les hommes qui ne s'occupent que de l'opinion que les autres ont d'eux sont comme des acteurs qui jouent un mauvais jeu pour gagner les applaudissements des gens de mauvais goût ; certains d'entre eux seraient capables de bien jouer [...] ► Lire la suite
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Un jeune être isolé de sa nation ne vaut guère plus qu'un mot détaché d'un texte.
Tous les hommes se ressemblent si fort qu'il n'y a point de peuple dont les sottises ne doivent nous faire trembler.
Quand votre jeune voisine sonne chez vous à minuit parce qu'elle a perdu sa clé, téléphonez-vous au serrurier d'abord ?
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Le rêve est la vraie victoire sur le temps.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
La guerre est la seule véritable école du chirurgien.
La politique révolutionnaire est la forme laïque et progressive de la religion, puisqu'elle veut relier les hommes entre eux.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
Que sont toutes les actions et les pensées des hommes durant des siècles contre un seul instant de l'amour ?
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Les hommes ne peuvent être s'ils ne sont pas libres.
Tout en étant libres, les hommes sont habitués à être obligés, ne fût-ce que par la manière d'être des autres.
J'ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J'ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j'ai raté. J'ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c'est pourquoi j'ai réussi.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Un coeur aimant est la vraie sagesse.