L'arbre de la tristesse, ne le plante pas dans ton coeur. Relis chaque matin le livre de la joie.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant.
Le méchant remue le couteau dans la plaie, la brute y plante en plus la fourchette.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
La tristesse est causée par le mal présent ; la tristesse du bien passé est le regret.
La douleur est une bonne source d'inspiration, et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Chhh... Grrr... Méchant chien !
L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
Trop de crêpes, trop d'étoffes noires, la tristesse est à l'extérieur.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Quel sort plus triste pour un chien que de n'appartenir à personne !
Il y a plus d'humanité dans l'oeil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le Pen quand il remue son oeil.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
Ton chien est méchant ? Garde-le ainsi ! Si tu le tuais, celui d'un autre te mordrait.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] â–º Lire la suite
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
C'est avec leurs mensonges du matin que les femmes font leurs vérités du soir.
La vraie paresse, c'est de se lever à 6 heures du matin pour avoir plus longtemps à ne rien faire.
La tristesse va et vient comme les saisons.
La douleur est le déplaisir dû aux sens et ce qui le produit est désagréable.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.