Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] â–º Lire la suite
C'est toujours le problème quand on est dans la lune, on peut toujours en tomber sur le dos et se casser le nez.
Une fois que j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun problème à ne pas être perfectionniste, je me suis soudainement mis à faire un million de choses à la fois tout en pouvant continuer à trouver le sommeil la nuit.
La littérature est un acte de non-savoir mais qui doit savoir.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Le problème du chrétien devant la vérité n'est pas de la découvrir, mais de lui ressembler.
Chez nous les rebeux la dépression est considérée comme un problème de riches.
Toute société a les crimes qu'elle mérite.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Bien sûr, la loi est différente pour le riche et pour le pauvre. Sinon qui se lancerait dans les affaires ?
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
Une oeuvre littéraire peut agir sur la réalité même qui lui a donné naissance.
La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
Dieu : le plus grand personnage littéraire de tous les temps.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
Le secret des affaires est de savoir quelque chose que personne d'autre ne sait.
Le problème avec les hypothèses, c'est qu'elles se multiplient à la vitesse du son, si on se laisse aller.
La vérité dépasse peut-être la fiction en cela qu'elle est infiniment plus décevante.
Le passé, pour peu qu'on y songe, est chose infiniment plus stable que le présent.
Chaque problème a une solution créative.
A la divinité seule appartient de connaître infiniment son infime perfection.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.