Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Quand je ferme les yeux, c'est pour mieux ouvrir les cieux.
Le plus farouche orgueil naît surtout à l'occasion d'une impuissance.
Certains romans sont considérés comme des chefs-d'oeuvre : ils ne sont pourtant composés que de vingt-six lettres dans le désordre !
En médecine empirique, un bon guéri vaut mieux que deux qui ne le sont pas.
Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu'un millénaire comme un mouton.
On dit communément que le nu est toujours chaste pourvu qu'il soit beau ; mais il vaut mieux dire que le nu est beau pourvu qu'il soit chaste.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Vivre, ce n'est jamais que reculer pour mieux sauter.
Etre femme aujourd'hui, c'est cela : travailler, faire des enfants, et surtout ne pas en parler.
On aime mieux dire du mal de soi-même que de n'en point parler.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Rire est mieux qu'expliquer quand on est certaine d'être aimée.
L'humour, le cinéma et la littérature sont là pour leur permettre de digérer et de gouverner ces penchants inconscients.
Je ne crois pas que la littérature puisse changer la politique, mais elle peut exercer une influence sur ceux qui appliquent la politique.
Rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
Ce qu'accomplissent les romanciers qui ont du génie consiste grosso modo à servir aux lecteurs ce qu'ils désiraient sans oser se l'avouer.
Mourir en combattant sied mieux au soldat qu'être libre dans la fuite.
Il vaut mieux protester que d'accepter l'injustice
Je vaux beaucoup mieux que le trivial connard que la presse décrit.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
Il n'y a nul héroïsme à exécuter ce qu'on ne peut refuser. Surtout si c'est une tâche facile.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Sincèrement, je crois que je sers mieux la cause de l'humanité en paressant qu'en travaillant. C'est vrai, il faut avoir le courage de ne pas travailler.
Il vaut mieux ne jamais parler de son propre chef même si on pense que c'est un sale con.
La fécondité est la chose du monde la mieux partagée. Avec la plus modeste éjaculation convenablement diluée, on pourra engrosser toute une province.
Un perroquet parle mieux quand il est en cage.