Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
La pluie donne des roses, le feu engendre des cendres.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.
La solitude est à certains moments nécéssaire pour retrouver la cohérence de tous les matériaux qui se sont accumulés, pour renouer des fils, pour se préparer à de nouvelles rencontres.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Heureux celui qui fut jeune en son jeune âge, heureux celui qui sut mûrir à temps.
En mélangeant un garçon rouge d'excitation avec une fille bleue de peur vous obtenez du violé.
Dans la lutte des idées, ce sont les hommes qui périssent.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Les lois font les bagnes, les moeurs font les lupanars. La lumière crée le peuple, la nuit enfante la plèbe. La veste rouge du forçat est taillée dans la robe rouge du juge.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.
N'est-ce pas une mauvaise chose d'être fort à certains égards, fragile et vulnérable à d'autres ?
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Les hommes qui prennent de grands risques doivent s'attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
Une petite ville est l'endroit où, si vous voyez, au restaurant, une jeune fille dîner avec un homme assez vieux pour être son père, il est son père.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Les hommes ont ceci de commun, ils se rencontrent là où la politique les divise.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Tu reconnais l'or dans le feu et l'homme dans la peine.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Tous les vrais grands hommes aiment à se laisser tyranniser par un être faible.
Il ne sert à rien d'être jeune sans être belle, ni belle sans être jeune.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite