Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
Certains se font de la poésie une idée si vague qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie.
Marchez comme si vous aviez trois hommes derrière vous.
Le troisième millénaire n'est qu'un concept romantique et commercial dont le temps se fiche éperdument.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
En France les gens commencent à s'intéresser à la pollution trois mois par an, en juin, juillet et août.
Le cheval, le cocher et Lang furent écrabouillés. On ramassa deux, trois écuellées de petits débris et les quelques gros morceaux furent noués dans une toile de tente.
Il y a trois choses, dans la vie, que je ne supporte pas : le café brûlant, le champagne tiède et les femmes froides.
Le comédien sait très bien ce qu'il apporte, parfois de manière géniale, ne dure que le temps de la représentation. Seul subsiste me souvenir. L'auteur, lui, existe grâce à cette trace qu'est l'écrit.
Le théâtre est le témoin de la naissance de la conscience nationale.
Je préfère quand le spectateur sort avec des questions plutôt qu'avec des réponses.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
L'apothéose était digne de ces trois héros que la fable eût mis au rang des demi-dieux.
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] ► Lire la suite
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
La poésie guérit les blessures infligées par la raison.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Aller au théâtre est une habitude essentielle pour le développement de l'esprit.
Le théâtre ne résout rien.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Dieu aide à trois sortes de personnes : aux fous, aux enfants et aux ivrognes.
Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif.
Il y a trois sortes de témoins. Celui qui a bien vu mais doute de ce qu'il a vu. Celui qui a mal vu et croit avoir bien vu. Celui qui n'a rien vu et jure avoir tout vu.
L'homme à femmes est un bon coup pendant trois semaines, trois mois ou trois ans. Mais un très mauvais plan épargne tendresse.
Oooh merde, j'en ai marre de toutes ces conneries. J'en ai marre de tous ça. C'est pas normal. C'est pas normal qu'on habite tous les trois ensembles. J'en ai marre de tomber toujours amoureuse de types qu'en on rien à [...] ► Lire la suite
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Que faut-il pour lancer une entreprise ? Trois règles simples : connaître son produit mieux que quiconque, connaître son client et être motivé par un ardent désir de réussite.
Vous ne pouvez pas écrire de la poésie sur un ordinateur.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Un discours improvisé a été réécrit trois fois
Le paradis des hommes ? Trois télécommandes et un siège de toilettes toujours relevé.