Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif.
Entrer dans une salle pendant qu'un acteur joue, c'est poser une main sur l'épaule d'un homme qui est en train de dessiner.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
Les grands metteurs en scène sont toujours directifs. Après, ils ont chacun leur manière de l'être. Michael Haneke n'a pas la même façon de l'être que Chabrol par exemple.
Qu'est-ce qu'une scène de ménage ? C'est le triomphe de la femme.
La vie d'un acteur est de passer d'un registre à l'autre.
C'est toujours terrifiant de rester seul en scène devant un public sans rien dire, tout en s'efforçant d'être tout simplement.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Sparte, Carthage et Troie. Et cela parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats et aux casse-cou, aura cessé d'être française pour devenir républicaine.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.