L'apothéose était digne de ces trois héros que la fable eût mis au rang des demi-dieux.
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
- Tu n'es qu'un jouet. Tu n'es pas le vrai Buzz L'éclair, tu es un, un pantin articulé, tu n'es qu'un jouet en plastique. - Quel curieux personnage vraiment dépriment, oui tu me fais pitié, salut. - Oui c'est ça bon débarra pauvre andouille.
L'intérêt du palindrome est qu'il pense tout seul... Quelque chose s'est mis à penser, bien que ce quelque chose n'existe pas !
La nature a mis l'homme sur la terre avec des pouvoirs limités et des désirs sans bornes.
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
La vie est courte, la vie des héros est encore plus courte.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
L'amour n'est qu'une forme de conversation où les mots sont mis en action au lieu d'être parlés.
La preuve que le pape ne connait rien à l'utilisation du préservatif, c'est qu'il l'a mis à l'index.
Les chats sont mis sur terre pour nous rappeler que tout n'a pas de but.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] â–º Lire la suite
Le désespoir, c'est être sorti du monde, s'être détaché des choses et des hommes, s'être mis en congé d'humanité.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.
Je mettrai d'abord en commun la terre, l'argent toutes les propriétés d'un chacun ; ensuite, avec tous ces biens mis en commun, nous vous nourrirons, gérant, épargnant, organisant avec soin.
Je pense à un héros comme quelqu'un qui comprend le degré de responsabilité qui vient avec sa liberté.
Sur terre, dit le lama, l'homme est un personnage absurde, enclin à croire ce qui n'est pas, de préférence à ce qui est réellement. L'homme est porté à la superstition et aux croyances fausses.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
L'Amérique du Nord... Plat, plat comme une tarte aux prunes sur qui un éléphant a mis le pied.
Le retraité est, comme le bouilleur de cru, un personnage éminemment français.
- Ca fait quoi de passer pour un héros ? - C'est toujours mieux que de passer pour un con !
Il a passé une nuit avec les grenouilles, le lendemain, il s'est mis à croasser.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
Martin Luther King n'est pas un héros Noir. C'est un héros américain.
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
Il n'y a rien de plus fatal au personnage que des tâches à moitié terminées.
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
Aucun cheval de course n'est capable de filer aussi vite que l'argent qu'on a mis sur lui.