Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Il faut apprendre à rester serein au milieu de l'activité et à être vibrant de vie au repos.
J'aperçois des barreaux à travers lesquels le soleil lui comme une marâtre, et le zéphyr, pour votre tourment, semble vous apporter les soupirs de la bouche dont vous ne devez plus sentir les doux baisers.
Le fait de sortir avec une petite de 18 ans, ça m'aide à comprendre ma fille !
C'est le monde à l'envers quoi. Vous, vous pouvez éventuellement savoir ce que vous allez faire, mais jamais ce que vous venez de faire.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
Le métier des parents, c'est de savoir se séparer de ses enfants.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
Si vous voulez savoir le prix de l'argent, essayez d'en emprunter...
Je n'aime pas savoir de quoi est fait le lendemain.
Un grand nom fait lire plus de sottises qu'un autre.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
La simplicité est en définitive très difficile à atteindre. Elle repose sur l'attention, la pensée, le savoir et la patience.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
C'est étrange comme on se sent tiré vers l'avant sans savoir d'abord où l'on va.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de comprendre mais de vivre avec tout. De ne rien éluder.
L'explication est le summum de l'altruisme intellectuel puisqu'en essayant de faire comprendre quelque choses à quelqu'un on renonce du même coup à une supériorité.
Les lois sont les conséquences nécessaires d'une pensée - ou d'un savoir imparfaits.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
L'un des grands avantages de vieillir est de se sentir de moins en moins coupable.
Vous marchez sans but sans savoir que les hommes Ont besoin d'être unis d'espérer de lutter Pour expliquer le monde et pour le transformer.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Si l'amour c'est sentir son coeur palpiter seulement lorsqu'on croit qu'on va perdre son amour, alors cela ne me suffit pas.