Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
Je ferai honneur à Noël dans mon coeur et j'essaierai de le garder toute l'année.
Chez le coiffeur : "Alors, qu'est-ce qu'on fait ?" "Bah fais ton boulot mon frère, ou fais-toi un kiff : relave-les !
Il est des modesties ou des sincérités d'apparat qui flattent l'orgueil personnel plus que les louanges.
La maison représente allégoriquement la sécurité de l'enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Besoin de ta main,Pour m'arracher,Besoin de ta mouille,Sur mon museau.
- Maintenant que j'ai avalé ces 21 pièces de jeu, si mon frère me laisse pas jouer ma maman le grondera et il me laissera. Avouez que je suis malin ! - Tu n'est pas malin et ce n'est pas malin, [...] â–º Lire la suite
Son absence a envahi tout mon horizon, comme si on avait percé un trou béant dans ma poitrine...
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
L'âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l'homme de sa grandeur.
Notre corps est une fleur qui s'épanouit quelque peu puis se flétrit.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
Fais briller le beau soleil, jusqu'à ce que j'aie acheté un verre, Afin que je puisse voir mon ombre en passant.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
Le grand don de la conversation consiste moins à la déployer soi-même qu'à la tirer des autres. Celui qui quitte votre entreprise satisfait de lui-même et de sa propre intelligence est parfaitement satisfait de vous.
Quoi que fasse mon maître, il a toujours raison.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Je peux rester des heures allongée dans mon canapé...
Les seules académies vraiment vivantes sont celles où l'on meurt beaucoup.