Mon amour tu es si loin de moi, mais chaque jour pourtant tu es en moi ! Oui, tout le temps, c'est toi et toi seul que je respire; c'est toi et toi seul que je désire, et nul ne pourra prendre en mon coeur ta place !
Pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.
Le désir est un feu.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
L'habitude menace la passion ; elle fonde et forme l'amour.
L'amertume vient presque toujours de ne pas recevoir un peu plus que ce que l'on donne. Le sentiment de ne pas faire une bonne affaire.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Le poème est plus beau si nous devinons qu'il est l'expression d'un désir et non le récit d'un fait.