Perdre mon passeport est le moindre de mes soucis; perdre mon carnet de notes est une catastrophe.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
L'exactitude est le propre des gens qui travaillent beaucoup. Seuls, les oisifs peuvent se permettre de gaspiller le peu de temps qui nous est accordé pour vivre.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je suis la fille de mon père.
J'ai l'estomac qui fait du yoyo autour de mon trou de balle.
Je préfère voir mes sujets rire de mon sens de l'économie plutôt que pleurer de mes goûts de luxe.
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
J'ai peut-être perdu mon coeur, mais pas mon self-control.
Ne sous-estimez jamais votre propre ignorance.
J'aime mon travail. J'ai eu trois séries réussies, et je veux savoir si je peux en faire une quatrième.
Je déteste le passé - surtout mon propre passé.
Je n'ai pas honte de ce que je suis et que j'ai des courbes et que je suis épaisse. J'aime mon corps.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort... Je crains que ce soit héréditaire.
Chaque jour apportez une joie à votre mère, c'est ce que je vous dis gravement du haut de mon deuil.
Je suis très heureuse à la maison. J'aime juste traîner avec ma fille, j'aime travailler dans mon jardin.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n'accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Si tu peux voir détruire l'ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils.
Je me repose, mais mon coeur veille.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
La jalousie d'autrui a, du moins, cet avantage parfois de nous faire découvrir notre propre bonheur.
Je suis tellement intelligent que mon cerveau est mon deuxième organe favori.
Alors que je franchissais la porte vers la porte qui mènerait à ma liberté, je savais que si je n'abandonnais pas mon amertume et ma haine, je serais toujours en prison.
J'ai tout donné au soleil, tout, sauf mon ombre.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.