Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Un homme qui abandonne son propre lieu est comme un oiseau qui quitte son nid.
- Le truc, c'est qu'je sais qu'je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça m'plait qu'ça leur plaise. - On n'est pas obligé [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] ► Lire la suite
Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
Le vrai héros est celui qui vainc sa propre colère et sa haine.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes.
Mon métier et mon art, c'est vivre.
Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m'enseigne.
Serre chacun contre ton coeur comme s'il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l'être humain.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
J'aimais mon métier d'actrice. Mais je n'ai jamais vraiment aimé mon rôle de star de cinéma.
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
La non-violence est mon premier article de foi. C'est aussi le dernier article de mon credo.
- Et mais Lola, comment tu t'es épilée là ? - Mais MAMAN ! - Beh quoi maman ? - Beh c'est mon corps, j'fais c'que j'veux avec ! - Ah... mais... non, fin j'veux dire, tu va pas te transformer en actrice porno ! [...] ► Lire la suite
Je vais défendre l'importance des histoires au coucher jusqu'à mon dernier souffle.
J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université.
On eût dit que leur point de rencontre était un bateau naviguant entre deux îles où chacun conservait sa propre vérité. En faisant un effort, il aurait pu apercevoir les rives du monde de Grady, mais son domaine à lui se perdait dans la brume.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
La couleur existe en elle même, possédant sa propre beauté.
Les conseils d'un ami désintéressé sont souvent fort utiles.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
J'ai effectué 96 missions. J'ai été descendu à chaque fois... Quand j'y pense j'ai jamais atterri avec mon avion !
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Rien en France n'est plus fort qu'un principe. A condition, bien entendu, d'en user avec modération.