Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m'enseigne.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] â–º Lire la suite
Je suis dans mon lit : j'attends tes mains sur ma peau.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] â–º Lire la suite
Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
J'aimerais donner mon nom à la fissure d'un grand barrage.
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.
Les limites du domaine privé sont étroites pour un homme public.
Le temps est le plus grand ennemi de l'homme. Il vient à bout de tout, à la fin.
J'ai pris l'habitude de ne compter que sur moi pour faire mon bonheur.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Face à l'idiotie planétaire, le plus grand ennemi sur lequel bute l'intelligence : la loi du nombre.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Autrui, pièce maîtresse de mon univers.
Je suis très fier d'être noir, mais noir n'est pas tout ce que je suis. C'est mon passé culturel, ma constitution génétique, mais ce n'est pas tout ce que je suis et ce n'est pas non plus la base à partir de laquelle je réponds à toutes les questions.
Mon fantasme ça a toujours été de bien faire mon travail.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Le point faible de la tactique de la méditation est que de nombreuses questions restent sans réponse.
- Il est où le père Étienne ? - Bah Il est là. - Oh l'enculé. - Pardon mon père ? - Dieu soit loué.
Ma maman m'a fait croire que mon talent est un cadeau et une bénédiction.
Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'écrire: "JE T'AIME".
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Ô beaux discours humains ! je suis venu si loin,Pour m'enrichir d'ennuy, de vieillesse, et de soin,Et perdre en voyageant le meilleur de mon age.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Si ma tante en avait ce serait mon oncle, et si mon oncle en était ce serait ma tante.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] â–º Lire la suite
La multiplicité des lois flatte dans les législateurs deux penchants naturels, le besoin d'agir et le plaisir de se croire nécessaires.