Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
J'aime mes cheveux gris et mes rides. J'aime le fait que mon visage a plus d'un bord et plus de caractère que quand j'étais dans la vingtaine et la trentaine. Pas de Botox pour moi.
Il importe d'aimer, qu'importe la façon, la pire vaut mieux que point.
En moi rien ne s'éteint ni s'oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t'aime à l'infini.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Oh capitaine, mon capitaine !
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
A mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] â–º Lire la suite
C'est comme ça que j'ai eu mon nom....Le Bonny Scot, vous voyez?
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
Il n'est de pire pauvreté que les dettes.
Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
J'ai écrit ton nom dans la mer, les vagues l'ont effacé mais dans mon coeur tu resteras toujours.
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu'elle se remarie. Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Espérez le meilleur, préparez-vous au pire. La vie est choquante, mais vous ne devez jamais paraître choqué. Car peu importe à quel point c'est mauvais, cela pourrait être pire et peu importe à quel point c'est bon, cela pourrait être mieux.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Mot d'un riche à un pauvre. - Tenez, mon ami, voilà un morceau de pain. Il n'y a que le pain dont on ne se dégoûte pas.
Nous courons à notre perte. Être désenchanté est pire qu'être perdu.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
Bien plus que le bruit des bottes, je crains le silence des pantoufles.