Vous devez vous aimer d'abord. Vous devez être bien avec vous même avant que d'être ok avec quelqu'un d'autre.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Ce qu'on laisse sur la table fait plus de bien que ce qu'on y prend.
L'inceste, cet interdit, est toujours posé par référence à un homme, à un ego masculin, aussi bien dans le discours des informateurs que dans celui des ethnologues.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle.
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
Il est plus facile d'aimer toutes les femmes que d'en aimer une seule.
La vraie gloire ne consiste ni à mourir, ni à vivre, mais à bien faire l'un et l'autre.
Il y a trois sortes de savoir : le savoir proprement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre ; les deux derniers dispensent assez bien du premier.
Être heureux, c'est une disposition. Tu ne peux pas être heureux en amour si tu n'as pas une disposition à être heureux.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] ► Lire la suite
Il est plus dangereux de faire le bien que le mal.
Celui qui doit être pendu à Pâques trouve le carême bien court.
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Celui qui convoite le bien d'autrui mérite bien de perdre le sien.
La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi.
L'homme de bien se garde avec soin de faire des mensonges ; l'homme sage d'en dire.
Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l'existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L'amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l'on s'est choisie.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
On fait tous au moins un voeu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d'anniversaire. Certains d'entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante... et de temps [...] ► Lire la suite