On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
Le mieux est d'aimer son mari par devoir et non par passion...
La beauté gît dans tout ce qui est l'indéfini et l'indéfinition ; voilà pourquoi les enfants, qui sont toujours imprécis, toujours sont si beaux. La beauté est dans tout inachevé.
Vouloir brusquement revoir son mari après une séparation de cinq ans, cela peut être une envie de femme enceinte.
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Ne prenez pas ma gentillesse pour une faiblesse, je suis aimable avec tout le monde, mais lorsque quelqu'un ne l'est pas avec moi, "faible" n'est pas le mot dont vous vous souviendrez à propos de moi.
Le grand art de la vie est la sensation de sentir que nous existons, même dans la douleur.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
"Je veux t'aimer comme l'on aime Du printemps le premier beau jour." Les natures simples ont le privilèges d'être émues par de semblables inepties.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
C'est une faute pour une femme de ne pas être là quand son mari a besoin d'elle, mais c'est pire d'être là quand il n'en a pas besoin.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
Il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire, et on doit lui pardonner lorsqu'il a réussi.
Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...
La beauté n'apporte pas le bonheur à celui qui la possède, mais à celui qui l'aime et l'admire.
L'épouse est en puissance de l'époux, et le mari en possession de la femme.
Un mari jaloux est un monsieur qui n'a pas pensé à embrasser sa femme depuis près de six mois et qui tue un de ses amis qui a essayé.
A quoi serviraient les morts, sinon à aimer les vivants davantage ?
Le premier jour du Ramadan et le dernier jour du Ramadan sont des oiseaux sacrés et secrets qui aiment se cacher pour être désirés par les croyants. Le jour où ils se dévoilent, les croyants sont émerveillés par leur beauté spirituelle.
Oh quel bien-être, quel bien-être indicible que de se sentir en sécurité avec quelqu'un à l'abri de tout danger, sans avoir à peser ses pensées, à mesurer ses paroles.
Un prince est grand et aimable quand il a les vertus d'un roi, et les faiblesses d'un particulier.
Le plus difficile n'est pas d'avoir mal, mais de renoncer au bonheur.
Femme qui déshonore son mari fait jurer à son galant de lui être fidèle.
Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
Il faut aimer une ville où l'on peut à la fois fumer et jouer dans une pharmacie.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Ouvrez vos yeux sur la beauté qui vous entoure, ouvrez votre esprit aux merveilles de la vie, ouvrez votre coeur à ceux qui vous aiment et soyez toujours fidèle à vous-même.
Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !