La première règle avant d'agir consiste à se mettre à la place de l'autre. Nulle vraie recherche du bien commun ne sera possible hors de là.
La question qu'on me pose régulièrement " Mais comment pouvez-vous donc défendre un assassin ? " - n'a aucun sens. Primo : nous autres pénalistes, ne faisons pas de morale, mais du droit; reprocherait-on, par exemple, à un chirurgien d'opérer [...] â–º Lire la suite