N'espère rien de l'homme s'il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
Celui qui joue avec la vie n'arrive jamais à rien.
Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
On ne décide pas de faire "partie de la vie de quelqu'un". Il faut être deux pour ça (aussi absurde que cela puisse paraître).
Un parapluie ne sert à rien quand on a les pieds dans la boue.
Je donnerais ma vie pour être entraîneur de l'équipe nationale.
La vie résulte d'un conflit, d'une relation étroite et harmonique entre les conditions extérieures et la constitution préétablie de l'organisme.
L'épreuve, quelle qu'elle soit, est comme un avion qui atterrit brutalement sur une piste d'aéroport. Si celle-ci est en mauvais état, les risques d'accident sont accrus. En ce sens, le bon entretien de la piste est primordial. Cette piste représente ici les flancs de ma vie intérieure.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
Tous les coins de la terre ne sont pas bons pour vivre mais tous le sont pour mourir.
Les réseaux sociaux vous rendent vulnérable et n'offrent rien en retour.
Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera toute sa vie à croire qu'il est stupide.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Le mot réalisme ne veut rien dire. Dans une certaine mesure, tout est réaliste. Il n'y a pas de frontière entre l'imaginaire et le réel.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Un homme riche n'est rien d'autre qu'un pauvre avec de l'argent.
La vie se passe tout entière à désirer...
La seule vie qui soit passionnante est la vie imaginaire.
Otez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux.
La gentillesse, c'est la résonance la plus profonde, la vie de deux êtres qui ont le courage de s'aimer.
Yom Kippour : pour vivre hébreux, vivons casher.
L'amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, et il cesse de vivre dès qu'il cesse d'espérer ou de craindre.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Pour le peuple colonisé, la valeur la plus essentielle, parce que la plus concrète, c'est d'abord la terre: la terre qui doit assurer le pain et, bien sûr, la dignité. Mais cette dignité n'a rien à voir avec la dignité de la personne humaine. Cette personne humaine idéale, il n'en a jamais entendu parler...
La vie est toujours un test.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Tout ce qui est intéressant se passe dans l'ombre, décidément. On ne sait rien de la véritable histoire des hommes.